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février 28, 2008

Making of et gâteau au Coca Cola : Welcome to the US !

D-Day ! J'ai vu la couverture de mon livre sur tous les sites qui en vendent mais je ne l'ai toujours pas vu en vrai !!!! L'éditeur va me l'envoyer dans les prochains jours mais... je trépigne !! Alors si vous vous l'avez vu ou même carrément acheté (que Sainte Framboiz vous en soit éternellement reconnaissante et vous fasse trouver pile votre taille pour la paire de chaussures de vos rêves, en solde de préférence) je vous implore : alors ??!?!?! A quoi ressemble-t-il ?

En attendant de le voir en encre et en pages, petite séquence nostalgie... Making of !

Janvier 2007 : naissance du projet grâce à l'enthousiasme de Raphaëlle Vidaling, la Madame-je-fais-tout de la collection Mon grain de sel. Elle me dit “ on veut une intro rigolote à la cuisine américaine, tu organises ça comme tu veux, tu mets ce que tu veux dedans, entre 50 et 60 recettes, pas moins, pas plus”. Ma première réaction : génial je suis libre comme un piaf !

Février-mars 2007
: Ma deuxième réaction : je sais pas si c'est cool en fait d'être un piaf... Remue-méninges permanent, brainstorming constant. Quelles recettes ? Comment les organiser? Quel parti-pris ? Pffffff... fin mars, j'ai 84 recettes, et j'ai décidé de la ligne directrice : 1-pas de barbecue (le barbecue aux Etats-Unis mériteraient un livre à lui tout seul), 2- pas de recettes inspirées d'autres traditions (italiennes, asiatiques, mexicaines) juste du terroir américain, 3- des recettes connus dans TOUS les Etats-Unis, pas des spécialités régionales qu'on ne connait que 100 miles aux alentours. Bon ça ressemble à un début mais... je mets quoi comme recettes sur ces 84 ? P*%#* il faut que j'en enlève au moins 24 !

Avril 2007 : Commence la folle période des tests et en même temps des “sondages”. Je contacte tous mes copains américains, mes copains pas forcément ricains mais ayant vécu aux US et leur demande de me faire la liste des 15 spécialités qui leur semblent les plus made in USA : 3 petits-déj', 3 lunch, 3 dinner, 3 desserts, 3 snacks.

Mai à juin 2007 : Je cuisine sans arrêt !! Mes enfants sont ravis, mon castor est ravi, mes voisins sont ravis. J'ai 62 recettes que je dois tester jusqu'à ce qu'elles soient top. 5 périront dans l'entreprise (pas moyen de faire un beef stew qui ressemble pas juste à un Bourguignon en moins bon...), certaines gagneront leur label du 1er coup (mes baked potatoes sont inratables !), d'autres me mettront les nerfs en pelote (29 variantes de pancakes avant de finalement revenir à ma bonne vieille recette).

Juillet 2007 : marathon de la mort... Raphaëlle Vidaling fait le déplacement à Toronto pour 5 jours de photos. 5 jours... 57 recettes... Un défi de dingue, 10 à 12 heures de cuisine par jour pour moi pour qu'elle ai sa douzaine de plats quotidiens à shooter. On a mangé comme des ogresses elle et moi (je peux vous dire qu'elle a aimé le sandwich Waldorf !! Et pas qu'un peu !), et ma voisine me vénère depuis que je lui ai apporté un carrot cake pour 12 personnes le soir de son anniv'. Une semaine un peu quatrième dimension mais qu'est ce qu'on s'est marrées (et énervées aussi... surtout quand mon frigo est tombé en rade le 1er soir avec dedans 100 oeufs, 5 kg de beurre, 4 litres de crème, 5 salades, 2 kg de bacon... et le reste).

Août 2007 : vacances. Ouf !

Septembre à décembre 2007 : écriture des textes. Les recettes étaient des prises de notes, il faut tout rédiger et faire rentrer dans la grille éditoriale avec pas plus de tant de caractères par page (pour la pipelette que je suis, un travail d'Hercule). Au passage petit moment de panique quand ma clé USB où tout est stocké grille mi-octobre... on recommence depuis le bédut sans (trop) s'énerver. Et avec le sourire. Et en tâchant d'être drôle. Enfin un peu.

Janvier 2008 : relectures avec l'éditeur. Corrections. Faut retirer 2 recettes qui rentrent pas dans la maquettee... Euh en vrai là, c'est le moment où on commence à avoir hâte que ça se termine !

Voilà en gros. Une belle aventure quoi. Dedans le livre il y a donc 57 recettes, 50 traditionnelles, 7 bidouillées à la française par votre humble servitrice. Il y a des recettes que vous avez déjà vues sur la feuille de chou (la pumpkin pie, les sugar cookies, le carrot cake) et que vous retrouvez dans le livre (un chouille modifiées parfois), et d'autres que vous auriez dû trouver dans le livre mais que vous ne trouverez en revanche que sur ce blog, parce que bon quand un livre doit faire 160 pages c'est 160 pas 162...

Pas grave, voici donc la première recette censurée, que Raphaëlle avait même photographiée, et qui vous surprendra par sa légèreté. Oui oui j'ai bien dit légèreté, essayez si vous me croyez pas !

Coca cola cake

Pour 8 personnes (au moins)

Pour le gâteau

200g de sucre
300g de farine
100 g de beurre
100 ml d'huile de tournesol
125 ml de lait ribot
2 oeufs
250 ml de Coca Cola
3 grosses poignées de chamallows
1 cuillère à café de bicarbonate
4 cuillères à soupe de cacao en poudre
1 cuillère à café d'extrait de vanille

Pour le glaçage

100g de beurre
4 cuillères à soupe de cacao en poudre
6 cuillères à soupe de Coca Cola
1 cuillère à café d'extrait de vanille
300 g de sucre glace

Préchauffer le four à 180°C / 350°F.
Dans un saladier mélanger la farine, le cacao et les chamallows coupés en petits dés.
Dans une casserole porter à ébullition le beurre, l'huile et le Coca. Verser sur les ingrédients du saladier et bien mélanger.
Dissoudre la bicarbonate dans le lait ribot et l'ajouter immédiatement au mélange. Incorporer les oeufs et la vanille. Bien mélanger.
Verser dans un moule ou plusieurs petits et faire cuire de 30 à 45 suivant la taille de moule choisie.
Préparer le glaçage en portant à ébullition le beurre, le cacao et le Coca. Verser sur le sucre glace et bien mélanger. Ajouter la vanille. Mélanger et glacer le gâteau sitôt sorti du four.



février 25, 2008

Tu le connais toi le petit dernier des éditions Tana?

Bon je voulais faire un truc super fin, classe, plein d'humour et surtout bien amené mais... j'ai à peine le temps de poster en vrai alors je peux pas y passer autant de temps que sur mes dissert' de philo de prépa. Enfin si en fait c'est tout pile ce que je suis en train de faire, torchonner ça en 5 minutes juste parce que j'ai un truc à dire et que j'ai pas super envie de griller les 5 neurones fonctionnels qu'il me reste à faire de la rhétorique. Donc hop là Ladies and Gentlemen voilà la nouvelle que je brûle d'annoncer depuis des jours, enfin semaines, enfin mois, mais que je me refusais à vraiment divulguer parce que ma mère un peu ritale sur les bords m'a génétiquement refilé sa superstitieuse nature et que donc ben, tant que c'est pas 146% sûr je préfère pas en parler parce que sinon le mauvais sort va s'abattre sur moi et ça mes amis le mauvais sort rital c'est pire que de croiser un chat noir en allant chercher les croissants ou de passer sous l'échelle du gars qui repeint la façade de la pizzeria d'en face. Bref là ça m'a l'air pas mal sûr maintenant donc voilà : le petit dernier des éditions Tana c'est MON livre de cuisine “PETIT GUIDE D'INITIATION A LA CUISINE US, POUR VOIR CE QUE L'AMERIQUE A DANS LE VENTRE” et il sort jeudi !!!!!!!
Quel livre ? Quelle cuisine? Mais de quoi elle parle ?? Ben je vous raconterai tout ça plus en détail jeudi mais pour aujourd'hui je vais faire court (et il faut ici aussi que je force ma nature Mamma mia, et encore vous ne voyez pas comment je parle avec les mains même quand je tape sur mon clavier). Il y a en gros 18 mois, grâce à cette feuille de chou, je rentrai en contact avec la directrice de la collection "Mon Grain de sel" des éditions Tana (vous savez ces livres de cuisine non-pros et rigolos qui sont faits par des vrais gens et dont les photos sont 100% sans aucun trucage... les souris dans le potage, la fin de la cuisine de mémé, la boustifaille des fées, etc), et naissait l'idée d'un livre d'introduction à la cuisine américaine. Voilà en gros aussi pourquoi je me suis faite discrète en 2007. Tsunami dans ma vie perso ok, mais des milliards de pancakes, de macaroni au fromage et de salade Caesar surtout!
Donc cette fois c'est sûr, c'est en prévente ici, ici, ou même là pour nos amis suisses, et puis ce sera en rayon à la Fnac et partout ailleurs à partir de jeudi. J'en suis toute choubidou moi !
Je vous fait un making of d'ici-là, mais pour l'heure je ne résiste pas à vous montrer la couv' *... sont pas beaux mes cinnamon buns ?!?
Voilà pour la pré-auto-promo, bien sûr je compte sur votre générosité pour commencer au plus vite à petit-déjeuner du caviar et raper de la truffe sur mes coquillettes. Il coûte 12 euros, à votre bon coeur M'sieurs-dames !

* Je vous montre ici la première version de la couverture, depuis le 50 a été remplacé par 57. Il y a en réalité 50 recettes typiques des Etats-Unis et 7 qui sont des hybrides franco-ricains. Après un long débat acharné et qui a fait couler des litres de sang (innocent) il semble que les batards aient réussi leur invasion de la couverture. Ah gloriole quand tu nous tiens...

février 11, 2008

On ne résiste pas à l'appel du burger (mais attention Anaïk, ça va raquer vers l'Outre-Atlantique)

Incroyable 2 billets à moins de 5 mois d'écart, ça faisait un bail que c'était pas arrivé hein ! Pourtant il s'en est fallu de peu pour que je jette l'éponge le lendemain de mon dernier billet. A cause de quoi ? A cause des 17658 (et le chiffre est, pour une fois, véridique !!) commentaires spameux dont est infestée la feuille de chou. Entre ceux qui veulent que je me fasse rallonger la zigounette, ceux qui veulent que je prenne du Viagra (ou un générique), ceux qui veulent que je gagne 1 bonnet de sous-tif (pour ça je dirais pas non ceci-dit...), ceux qui veulent me montrer Britney Spears, Angelina Jolie ou Gwen Stefani à poil (évidemment pas le moindre commencement de début de Jake Gyllenhaal ou Guillaume Canet, sinon j'aurais rien contre), Solange (dont le père est mourant) qui veut me faire blanchir de l'argent ivoirien, Odette (dont la mère est mourante) qui veut me faire blanchir de l'argent camerounais... au secours !!!!!! Bref du coup en misérable hôte que je suis j'ai dû fermer les commentaires depuis 4 jours, désolée pour ceux et celles qui auraient voulu laissé un mot. Je vais tenter de les rouvrir aujourd'hui en priant les Dieux de la junk mail de m'oublier un peu.
Bon mais alors revenons-en un peu à nos moutons, par où commencer après tant d'absences... pfff ben comme tout lecteur attentif et/ou assidu l'aura compris, 2007 a été une année pas mal chargée. En quelques chiffres : 98 litres de chaudes larmes, 739 heures de sommeil ratées, 18 kilos envolés,1 castor canadien adopté, 112 miles courus (sur le tread mill ou sur les bords du lac), 193 heures entre le gymnase de U. of T. et la salle de mon club Extreme Fitness, 1 hanche tatouée (là c'est le moment où les parents-lecteurs se demandent si on est dans la vie fictive de la narratrice ou dans les réelles anecdotes de l'auteur, et bien sûr prient pour que ce soit la première hypothèse), 86 recettes testées, 8 complètement foirées, 75 pages (Times New Roman, taille 12) écrites et sur le point d'être publiées, 1 Pimpreton qui finit tout seul les jeux de la Game Cube, 1 Pimprenille qui parlotte avec autant d'aisance en anglais qu'en français, 643 745 bisous reçus (lardons et castor mélangés), au moins autant donnés (lardons et castor mélangés), et au bout du compte 1 Framboiz pas mal occupée mais pas mal comblée. Comme disait mon Bobby au sujet de son Marcel : “Comprend qui peut, ou comprend qui veut...”
En attendant plus de révélations, ma pierre à l'édifice du burger day d'Anaïk : le classic burger de la maison. Mais contrairement aux apparences ceci (ici) n'est pas sans rapport avec cela (là-bas plus haut)... ah ah... cabalistique? Meuh non ! Enfin plus pour longtemps.

Classic burger façon Framboiz

Pour 4 burgers

4 buns (chez moi des everything buns, avec tout plein de petits bouts d'oignons frits sur le dessus)
4 feuilles de laitue, lavées et séchées
1 tomate, coupée en tranches
1 oignon rouge, émincé
4 fines tranches de poitrine
400 g de viande boeuf, hachée
4 tranches de prosciutto, hachées
100 g de chèvre frais
100 g de fromage râpé (chez moi, du cheddar)
1 cuillère à café de pesto
sel, poivre, huile d'olive, vinaigre balsamique

Mélanger à la main le boeuf et le prosciutto, saler (pas trop) et poivrer (bien comme il faut). Diviser le hachis en 4 parts égales, et les façonner en galettes. Faire chauffer une poêle (ou encore mieux le barbecue) et faire cuire au goût de chacun. Pour moi 4 minutes de chaque côté. Couper le feu, déposer un peu de fromage râpé sur le “steak hâché”, couvrir le tout de papier alu et réserver.
Faire griller à la poêle les tranches de poitrine (bacon pour les intimes) jusqu'à ce qu'elles soient bien croustillantes. Réserver sur du papier absorbant.
Préchauffer le four à 380°F / 180°C
Faire suer les rondelles d'oignon rouge dans un peu d'huile d'olive jusqu'à ce qu'ils deviennent tendres (5-7 minutes). Ajouter un peu de vinaigre balsamique et laisser caraméliser 3-4 minutes.
A la fourchette, mélanger le chèvre et le pesto. Réserver.
Ouvrir les petits pains en 2, les disposer sur une grille, face ouverte vers le haut, et enfourner pendant 3 minutes.
Assembler les burgers : tranche de pain du fond / une feuille de laitue / une cuillère de chèvre au pesto / le “steak haché” et son fromage coulant / 2 rondelles de tomates / 1 tranche de bacon cassée en deux / 2 rondelles d'oignon caramélisé.
Bien sûr chacun pourra ajouter au goût des cornichons, du ketchup, de la moutarde... mais après il faut vraiment avoir des grandes mains. Si vous avez des bavettes à fruits de mer à la maison, c'est peut être le moment de les sortir si vous n'habitez pas rue Gama.

février 04, 2008

La couronne aux canneberges, aux noix de pécan et sirop d'érable de la reine des lunatiques

Fermer la boutique ou reprendre le taureau par les couilles cornes voilà bien la question bloggesque qui m'anime depuis quelques temps. Après avoir tergiversé, cogité, maugréé, décidé que non, puis que oui, puis que non finalement,je finis par choisir mon camp : p'têt' ben qu'oui p'têt ben qu'non. J'ai vécu quelques mois pile poil entre Rouen et Caen avant de m'expatrier outre-Atlantique donc je peux me la jouer un brin normande de temps en temps. Si je veux. Et là je veux. Enfin je crois. Enfin... (bip) de (bip) de (bip) de blog à la (bip) !!
Oui c'est vrai quoi, c'est quand même marrant de venir faire l'andouille sur la feuille de chou de temps en temps, ça me défoule, ça me détend, ça m'amuse. Et puis je reçois plein de chouettes messages de gens qui viennent me piquer des recettes, les appliquer à la lettre, les transformer complètement, ou même parfois de gens qui ne possèdent aucun autre gadget culinaire qu'un micro-onde, ne bouffent que des boîtes et du surgelé mais qui sont tombés par hasard sur mes âneries et les lisent en rigolant sans même jeter un oeil à la recette derrière. Tout ça c'est bonheur, c'est doux et chaud comme une gaufre au sucre sur la foire du 1er mai. C'est le p'têt ben qu'oui sur ma balance Roberval en gros.
Mais il y aussi les trucs qui agacent... Le temps que ça prend de rédiger mes conneries (forcément au détriment d'autres choses), le rididule de l'appareil photo en permanence dans la poche du tablier, le pathétique du “putain pioche pas dans le plat j'ai pas encore pris ma photo! Oui ben je sais que ça refroidit, c'est bon tu le passeras au micro-onde si c'est pas assez chaud !”. Et puis il y aussi la saturation dont parle très bien Stéphane (Blog-appétit et ses milliards de recettes pas forcément super excitantes et de billets pas toujours super créatifs), le narcissisme dont il faut être capable pour publier régulièrement (et penser à son référencement par exemple), le fameux “mais pourquoi je fais ça?” ou encore pire les récurrents “ok je suis une rigolote à côté de certain(e)s autres qui ont 9 cercles à pâtisser, des poches à douilles de 13 tailles et 98 épices dans leurs placards, j'ai rien à faire ici” ou bien “font chiers ces blogs chiants avec leur 73ème recette de pâte à crêpes et leurs billets sans joie, je veux rien avoir à faire ici”. L'autre plateau de ma balance...
Et puis bon finalement j'ai choisi ma patrie. Celle de Jean-Jacques. Celle dont l'hymne national dit “je me fous de tout, de ces chaines qui pendent à mon cou”. Oui cette fois c'est décidé : “je marche seule” !!! Je vais continuer à faire mon blog pour moi, pour ceux qui veulent, je publie quand je veux, je suis ravie de n'être qu'une rigolote et je m'en fous de n'avoir qu'un cercle à pâtisser dont je ne me suis servie qu'une fois, une seule poche à douile et même pas de fève Tonka ni de feuille de Cumbava, je suis juste comme Cindy une “girl who wants to have fun” et je vois pas pourquoi ça changerait. Bienvenue à tous ceux qui veulent passer sourire, ceux qui veulent passer prendre une recette, passer juste par hasard, pas passer du tout.
Je pourrais continuer ce grand moment d'égocentrisme narcissique mais on gardera le reste pour une prochaine fois, puisque maintenant c'est sûr il y aura une prochaine fois. Là je vous en dirai un peu plus sur l'année de folie qui vient de s'écouler et tous les trucs de ouf qui vont arriver durant celle qui arrive, mais en attendant plus de bla bla, il est temps de passer à un peu de miam miam avec une super brioche canadianisée. Autour de la table du goûter tout le monde était délicieusement surpris : les français par le détournement de leur brioche traditionnelle, les canadiens par l'inhabituelle utilisation de leurs ingrédients fétiches. Après avoir déneigé l'allée devant la maison pendant 2 heures, bon sang que ça fait du bien !

Couronne briochée aux canneberges, noix de pécan et sirop d'érable
(à la MAP)

4 oeufs
un peu de lait si nécessaire
65 ml de sirop d'érable
1 cuillère à soupe d'extrait de vanille
1 cuillère à café de sel
120 g de beurre à température ambiante
350 g de farine à pain
2 cuillères à café de levure déshydratée
50 g de cannerberges séchées
50 g de noix de pécan + quelques cerneaux pour décorer
sucre perlé, pour décorer

Casser les oeufs dans un verre doseur. Compléter avec du lait jusqu'à atteindre 230 ml..
Verser tous les ingrédients dans l'ordre indiqué par le fabricant de votre MAP et lancer le programme “pâte seule”. Quand ça bipe et que vous voulez taper sur la machine avec une bate de base ball, mettre les cannerberges et les noix de pécan.
Quand le programme pâte est terminé (la pâte aura levée une première fois), façonner la pâte en forme de couronne en laissant un large trou de plus de 15 cm de diamètre au milieu : ça va gonfler!
Laisser lever 2 bonnes heures avant de décorer de cerneaux de noix de pécan et de sucre perlé (merci encore Nico!). Enfourner 20 minutes dans un four préchauffé à 170°C / 375°F.